2014 : le prix du lait va augmenter de 3 %

Publié le par Mbeley

Annoncé sur le net ce jour....c'est gai !

du vol manifeste !

moi, j'ai règlé le problème puisque je ne consomme plus (hormis lors d'invitation ou autres repas à l'extérieur) de produits laitiers de vache et dérivés... ci-dessous l'article :   

 

 

Les Echos | 28/02/2014

Le prix des produits laitiers pourrait

augmenter de 3 % en 2014

distribution logistique poste
par Philippe Bertrand
Journaliste
Les négociations commerciales qui s'achèvent ce soir devraient déboucher sur une revalorisation du prix d'achat aux producteurs.

Si, dans leur ensemble, les prix des produits de grande consommation ne vont pas s'envoler cette année (crise oblige), les producteurs de lait devraient, eux, bénéficier, d'un rattrapage. C'est la tendance des négociations commerciales 2014 entre les distributeurs et leurs fournisseurs qui s'achèvent ce soir.

La distribution, selon le directeur commercial de l'une des grandes enseignes du marché, qui préférait hier garder l'anonymat, pourrait s'accorder sur une fourchette allant de 360 à 380 euros la tonne de lait - proche des demandes des entreprises et des producteurs. Cela pourrait se traduire par une hausse moyenne de 3 % des prix de vente aux consommateurs des produits laitiers. Avec, bien sûr, des écarts selon les produits et leur composition. Intermarché s'est déjà engagé, pour sa part, à un prix d'achat moyen de 365 euros, en augmentation de 6 % par rapport à 2013.

Du côté de chez Leclerc, on reconnaît qu'une revalorisation significative était en cours, tout en précisant que les négociations s'effectuent d'entreprise à entreprise et non pas entre les enseignes et les producteurs eux-mêmes... Pour Thierry Roquefeuil, président de la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL), « c'est un premier pas. Il faudra rouvrir les négociations en milieu et en fin d'année lorsque le lait aura encore augmenté ».

Un enjeu de 500 millions d'euros

L'an passé, une crise du lait avait conduit à une hausse de 3 centimes le litre. Mais, afin de ne pas perdre des clients ni la guerre des prix qu'elles se livrent, les enseignes n'avaient pas répercuté la hausse aux consommateurs. Elles avaient dû l'absorber en tirant sur leurs propres marges, ce qui leur avait coûté 300 millions d'euros. Cette année, l'enjeu est de 500 millions, un poids que les Leclerc et autres Carrefour ou Intermarché ne veulent pas supporter.

Les producteurs, qui ont forcé hier et avant-hier la porte des négociations entre les industriels et des distributeurs, étaient plutôt rassérénés après leur opération. Si leur présence a eu pour effet immédiat de stopper les discussions, les producteurs estiment en revanche avoir pu faire admettre leur point de vue.

Toutes les entreprises n'ont pas adopté la même stratégie. Les groupes privés ont demandé des tarifs fondés sur des prix de 400 à 410 euros, pour ne plus avoir à rouvrir les négociations en cours d'année. Les coopératives, comme Sodiaal (Yoplait), rétribuent leurs adhérents sur une base nettement moindre, de 365 euros, se ménageant ainsi une réserve pour payer le lait plus cher cet été. La FNPL a précisé que, si la hausse des tarifs n'était pas appliquée au 1 mars, comme la loi le prévoit, ou que si les enseignes revenaient sur leur engagement, les producteurs saisiraient la DGCCRF.

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Publié dans santé

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