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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 15:16

Des suicides par pendaison...des tentatives en tout genre sur les personnes elles-mêmes ou sur d'autres, parce qu'elles ne sont plus en état de réfléchir, tout s'embrouille, tout explose dans leur tête...

 

 

Dans le BIEN PUBLIC CE DIMANCHE 6 JANVIER 2013 on y lit l'article suivant :

 

la consommation abusive ou injustifiée d'antidépresseurs est de plus en plus mise en lumière dans les affaires de meurtre...

 

 

Bien Public du dimanche 6 janvier 2013

 

Santé Une France accro aux psychotropes

 

Les Français, accros aux pilules du bonheur. Mais attention aux mélanges !

 

L’abus de psychotropes provoque des ravages. La France, championne du monde toutes catégories de la consommation de ces médicaments, affronte un véritable problème de santé publique. La consommation abusive ou injustifiée d’antidépresseurs est, notamment, de plus en plus mise en lumière dans les affaires de meurtre.

 

Près d’un quart de la population française est accro aux pilules du bonheur. Les médecins prescrivent antidépresseurs, somnifères, tranquillisants et neuroleptiques comme des bonbons. Guy Hugnet, spécialisé dans les enquêtes scientifiques, tire la sonnette d’alarme dans son dernier ouvrage, Psychotropes. L’enquête. Il n’hésite pas à publier des ordonnances, récupérées chez des patients puis soumises à l’analyse de pharmacologues. Effrayant ! Les commentaires des experts se suivent et se ressemblent. Un exemple parmi d’autres : deux antidépresseurs, un neuroleptique, un somnifère et un antidouleur opiacé sur la même feuille de soins.

 

« C’est une soupe de principes actifs. L’association des deux antidépresseurs expose le patient à des risques graves, potentiellement mortels… » Ce n’est pas un cas isolé. Plus de la moitié des prescriptions de psychotropes, en France, ne serait pas justifiée. Ces médicaments, dans des cas précis, peuvent s’avérer très utiles. En revanche, prescrits à tort et à travers, ils exposent à des risques de somnolence, de perte de mémoire, d’angoisse, d’accidents, de chutes, de suicides et d’actes violents.

 

« J’ai agi dans un état second »

 

Guy Hugnet a enquêté sur toute une série de faits divers dramatiques derrière lesquels apparaissent en filigrane toujours les mêmes médicaments. Les témoignages font froid dans le dos. Tel celui d’Isabelle Servier, la fille de Jacques Servier, fondateur du laboratoire impliqué dans le scandale du Mediator. Cette mère de famille, en proie à des difficultés conjugales, a été condamnée en 2005 à cinq ans d’emprisonnement pour avoir tué son mari à coups de hache alors qu’il dormait. Ne trouvant pas elle-même le sommeil, elle avait avalé un cachet de tranquillisant, une benzodiazépine bien connue, largement répandue, commercialisée dans un petit tube vert, puis deux cachets, puis trois… À la sixième ou septième pilule, elle avait perdu le contrôle. Devant la cour d’assises, elle a témoigné : « J’ai agi dans un état second, dans une logique de cauchemar éveillé, je me suis mise à penser de manière folle… »

 

Lors du procès, l’expert psychiatre Daniel Zagury a conclu à une atténuation du discernement. Le professeur Jean-Pierre Olié, chef de service à l’hôpital Sainte-Anne, souligne le risque de désinhibition, un effet secondaire de ce médicament. Ce cas est loin d’être isolé. Combien de suicides, de drames familiaux, d’accidents mortels dus aux psychotropes ? Le livre de Guy Hugnet regorge d’exemples dramatiques. Chaque année, 200 000 Français tentent de mettre fin à leurs jours, 10 000 y parviennent. Il est désormais acquis qu’un pourcentage de ces décès est attribuable à la mauvaise utilisation des psychotropes.

 

Le marché mondial des psychotropes représente plus de 50 milliards d’euros. Les laboratoires sont à la manœuvre. Les patients sont demandeurs.

 

Les médecins généralistes ne sont pas suffisamment formés aux prescriptions psychiatriques. Il n’est pas rare, par exemple, que des antidépresseurs soient prescrits à des maniaco-dépressifs non diagnostiqués. Ce traitement renforce les phases maniaques et pousse au suicide ! Il y a aussi toutes ces personnes âgées, assommées par les pilules qui font dormir, par celles qui réveillent, par celles qui tranquillisent… Les femmes enceintes sont touchées aussi, avec des risques de malformation du fœtus. Les psychotropes coûtent un milliard d’euros par an à la Sécurité sociale. Une maladie française.

article écrit par Ludovic Bassand

 

No comment...

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http://www.magnetiseuse.fr

http://michelebeleyauteurecrivain.blog.fr sur ces liens,  retrouvez un ouvrage " Transformez, par vous-même, vos peines, vos angoisses, en lucidité et force sereine" que j'ai écrit afin que chacun puisse vivre en se projetant dans l'avenir, en diminuant l'importance qu'on donne à ce qui s'est passé et qu'on ne peut changer...

A la portée de tous, il suffit de le vouloir, de se donner la peine...

Bon courage..

 

 

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Published by Mbeley - dans santé
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